L'étude Plus de 100,000 femmes nées entre 1925 et 1950 sont suivies depuis 18 ans dans le cadre de l'étude épidémiologique E3N (lire encadré). Les chercheurs ont voulu savoir s'il y avait un lien entre la consommation de différents types d'acides gras et la survenue de cancer du sein. Ils ont prélevé des échantillons de sang chez 25000 des volontaires pour évaluer les taux de différents acides gras et vérifier si certains étaient liés au risque de cancer du sein.
