Les habitants des « zones urbaines sensibles » ont plus de risque d’avoir des problèmes de santé selon une nouvelle étude.
Dis-moi où tu habites, je te dirai si tu es en bonne santé. Selon une nouvelle enquête menée par l’Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (Irdes), notre état de santé dépend aussi de l’endroit où nous vivons.
Principal enseignement de l’étude : les populations qui vivent dans des « zones urbaines sensibles » ont plus de risque de présenter des problèmes de santé. « Le fait de vivre dans un quartier où se cumulent les difficultés économiques et sociales augmente la probabilité de se déclarer en mauvaise santé », précisent les auteurs.
Ces derniers soulignent également que les habitants des quartiers récemment construits et avec une forte présence de jeunes sont en meilleure santé que ceux qui vivent dans des quartiers anciens habités par des ménages plus âgés.
D’après l’Idres, ces résultats confirment l’importance de mettre en œuvre des politiques territorialisées dans l’objectif de lutter contre les inégalités d’état de santé.