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Aliments à la loupe
Dans ce dossier
- Dégénérescence maculaire : vers un complément alimentaire encore plus efficace
- Maladies neurologiques : plus fréquentes et plus précoces
- Maladies cardiovasculaires : les oméga-3 en échec chez les patients à risque
- Parkinson : le poivron a un effet protecteur
- Le magnésium, au moins aussi important que le calcium pour l’os
On consomme moins de calories avec un régime paléolithique qu’avec un régime méditerranéen
- Le régime paléolithique a déjà montré son intérêt pour la gestion du sucre sanguin, la pression artérielle, le surpoids
- Cette nouvelle étude montre que l’on mange moins en suivant un régime paléolithique
Une étude confirme que le régime paléolithique est particulièrement indiqué dans les maladies cardiovasculaires, le diabète et le surpoids. Ce régime est plus rassasiant par unité d’énergie consommée, ce qui est une bonne nouvelle pour celles et ceux qui cherchent à réduire leur poids. Ces bénéfices pourraient s’étendre à l’ensemble de la population en bonne santé.
Des travaux précédents ont montré que par rapport à un régime de type méditerranéen, un régime de type paléolithique de quelques semaines permet à des diabétiques de perdre plus de (-5.0 kg contre -3.8 kg) et aussi de réduire plus fortement le tour de taille (-5.6 cm contre -2.9 cm).
L’étude a porté sur 19 patients de sexe masculin souffrant de maladie cardiaque ischémique, avec troubles de la tolérance au glucose ou diabète de type 2, et un tour de taille supérieur à 94 cm. Une partie d’entre eux (14) a suivi un régime de type méditerranéen pendant 12 semaines. Les autres ont suivi un régime de type paléolithique pendant la même durée.
Résultats : le groupe paléo était aussi rassasié que le groupe méditerranéen, mais il a consommé en moyenne 23% d’énergie de moins que le groupe méditerranéen, soit seulement 1385 calories (kcal) par jour, au lieu de 1815 kcal.
Dans cette étude, le régime méditerranéen était basé sur des céréales complètes, des laitages maigres, des légumes, pommes de terre, fruits, huiles et margarines riches en acides gras moninsaturés (huile d’olive) et en acide alpha-linolénique (chef de file des Oméga-3). Les membres de ce groupe ont été informés des bénéfices potentiels d’un régime riche en céréales complètes, et des résultats de l’étude de Lyon conduite par Michel de Lorgeril et Serge Renaud, qui concluait aux bienfaits cardiovasculaires de l’acide alpha-linolénique.
Les membres du groupe paléo ont reçu le conseil d’augmenter leur consommation de viande maigre, poisson, fruits et légumes, et d’éviter les laitages, les céréales (y compris le riz), les légumes secs, le sucre, les produits de boulangerie, les sodas, la bière. Ils pouvaient consommer des œufs (un par jour ou moins), des noix (surtout noix de Grenoble), de l’huile d’olive ou de colza (une cuillère à soupe au maximum par jour) et un peu de pommes de terre. Les autres aliments n’étant pas restreints. Ce groupe a reçu aussi une information sur le concept de la santé et la médecine évolutionnistes et sur les bénéfices potentiels d’un régime paléo.
L’avis de LaNutrition.fr. Les analyses réalisées à partir des questionnaires alimentaires remplis par les participants pendant l’étude montrent que le groupe paléo a consommé beaucoup moins de céréales et de laitages, et plus de fruits, noix, viande, légumes. La quantité totale de protéines n’est pas différente d’un groupe à l’autre mais le pourcentage de ces protéines dans l’apport énergétique, est sensiblement plus élevé dans le groupe paléo : 27% contre 20%. Le groupe paléo a consommé moins de glucides en comparaison, et la charge glycémique y est moins élevée que dans le groupe « méditerranéen ». Le groupe paléo a aussi consommé moins de graisses saturées. Côté vitamines et minéraux, les résultats montrent une consommation plus basse de vitamine A préformée (rétinol), mais pas de vitamine A totale, et une consommation plus basse de calcium et sodium. Moins de calcium alimentaire n’est pas forcément synonyme de problème osseux, surtout dans un contexte de régime de type chasseurs-cueilleurs.
Référence
Jönsson T, Granfeldt Y, Erlanson-Albertsson C, Ahrén B, Lindeberg S. A paleolithic diet is more satiating per calorie than a mediterranean-like diet in individuals with ischemic heart disease. Nutr Metab (Lond). 2010 Nov 30;7:85.
Pour aller plus loin : La sélection de LaNutrition.fr
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Commentaires
Alors vous êtes mort. Car sans cholestérol, on meurt.
Ok, c'était une plaisanterie, mais c'est pour montrer que le langage de tous les jours est souvent approximatif.
Les gens confondent le "LDL" et le "cholestérol". Ce sont 2 choses différentes.
Urgent de lire les livres de Michel de Lorgeril.
Un peu de pommes de terre ? Etaient-elles consommées au paléolitique ?
Et une cuillère à soupe d'huile d'olive ou de colza par jour, est-ce assez ?
A 59 ans, j'ai retrouvé une pêche d'enfer, une super libido.
Je n'ai plus de cholestérol, ni d'acide urique dépassant le taux et ne consommant plus de laitages depuis deux ans, mon taux de calcium augmente dans le sang chaque année au grand étonnement de mon médecin et mon ostéodensitomét rie est toujours dans le vert.
Super alimentation, je rajeunis tous les jours au niveau mental et physique et je tiens une très bonne forme physique.
Plus de problemes d'intestin. Plus de flatulences. Mes intestins ont repris leur place à l'intérieur du corps.
Analyses de sang parfaites. Une peau plus belle.
Dur au début car l'homme ne vit que pour son plaisir au point d'en mourir et de souffrir mais ô combien gratifiant au niveau de la forme et de la santé.
ah oui j'oubliais maladies cardio vasculaires etc...etc....
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