Présentation
Le meilleur livre sur les oméga-3 par les chercheurs qui ont contribué à la popularité de ces acides gras. Pour tout savoir sur les effets de ces graisses sur la santé, et surtout les incorporer au mieux dans le régime alimentaire familial.
C’est l’une des plus grandes découvertes en médecine de ces dernières années. Et on la doit en grande partie aux auteurs de ce livre. Un simple déficit nutritionnel en acides gras favorise voire initie un nombre impressionnant de maladies et ce qui est spectaculaire, c’est que, lorsque l’on corrige ce déficit, eh bien le risque de ces maladies régresse. Au début, la théorie paraissait trop belle pour être vraie.
Aujourd’hui le doute n’est plus permis. Les études se sont multipliées et les preuves affluent : les oméga-3 protègent des maladies cardiovasculaires (« aucun médicament utilisé en cardiologie, ne présente un profil scientifique aussi solide que celui des acides gras oméga-3 »). Ils protègent du cancer, de la dépression, de l’arthrite rhumatoïde, de l’asthme…
A l’origine du célèbre Régime Crétois, Michel de Lorgeril et Patricia Salen, dressent un point complet et détaillé de la recherche. Ils souhaitent ainsi vous faire bénéficier de ces découvertes et vous apprendre à préserver votre santé.
« Aucun effet nocif n'est à craindre et les bénéfices potentiels pour le cœur, le psychisme, les articulations, les os, les yeux sont tellement considérables qu'il serait absurde d'hésiter. »
Auteur / concepteur
De renommée internationale, le Docteur Michel de Lorgeril est cardiologue et nutritionniste, chercheur au CNRS. Il est l’un des pères du célèbre régime crétois car il est à l’origine avec le Dr Michel Renaud de la célèbre étude de Lyon, dans laquelle un régime de type méditerranéen, riche en oméga-3 a permis de réduire la mortalité chez des cardiaques.
Patricia Salen est diététicienne et chercheur au CNRS. Elle a été responsable des aspects nutritionnels dans la célèbre étude de Lyon et participe actuellement à l’étude européenne Immidiet.
Bonus
EXTRAIT DU POUVOIR DES OMEGA-3
Des oméga-3 pour bien voir
Les acides gras oméga-3 à très longue chaîne (DHA et EPA), de même que l’acide arachidonique (AA), sont des composants fondamentaux des membranes des cellules du système nerveux central, y compris les cellules de la rétine.
La rétine est riche en oméga-3
Les cellules de la rétine sont assimilables à un tissu du système nerveux central. Comme les neurones, elles sont très riches en acides gras oméga-3, surtout en DHA.
Dans divers modèles expérimentaux, lorsque l’on induit un déficit en oméga-3, les troubles visuels sont systématiques et, en général, non réversibles après normalisation des régimes.
Plusieurs études conduites chez des enfants nés à terme ou prématurés, suggèrent qu’avec une consommation adéquate de DHA les paramètres de vision sont meilleurs qu’avec de faibles apports en DHA. Des études à longue échéance sont toutefois nécessaires pour confirmer ces données.
La question subsidiaire immédiate est de savoir si les déficiences en oméga-3 observées actuellement dans nos populations, notamment en France, ont quelque chose en commun avec certaines maladies oculaires très répandues et en particulier avec la fameuse DMLA (Dégénérescence maculaire liée à l’âge).
DMLA : première cause de malvoyance
Cette maladie est due à une altération de la zone centrale de la rétine (la macula) qui est responsable de notre aptitude à voir avec précision les détails et les couleurs et donc de lire, d’écrire et de fixer les objets. Environ un million de personnes souffrent de cette maladie en France. Outre l’âge, on connaît au moins deux facteurs de risque de DMLA susceptibles d’être éliminés : le tabac et l’exposition non protégée au soleil. Ces deux facteurs étant une source majeure de radicaux libres de l’oxygène, donc de stress oxydatif, une théorie oxydative de la DMLA a été proposée. Cette théorie a, jusqu’à présent, fort bien résisté aux critiques puisque plusieurs essais randomisés ont montré que des suppléments d’antioxydants (vitamines, minéraux, caroténoïdes) pouvaient ralentir l’évolution de la DMLA.
Les oméga-3 : des acides gras protecteurs
Les données épidémiologiques sont assez claires : la consommation d’acides gras oméga-3 de poisson protège contre la DMLA. Certaines études suggèrent que les graisses saturées d’origine animale augmentent le risque. On se retrouve donc un peu dans le contexte des maladies cardiovasculaires et si l’on établit un lien avec la théorie oxydative de la DMLA mentionnée ci-dessus, on ne peut s’empêcher de penser qu’une approche nutritionnelle globale (type diète méditerranéenne riche en antioxydants et en oméga-3) serait la meilleure solution pour lutter contre l’épidémie de DMLA.
Aucun essai randomisé n’a encore été conduit pour savoir si en corrigeant les déficits en oméga-3 on voit baisser le risque de DMLA. Des essais sont en cours et l’on attend les résultats avec beaucoup d’intérêt.