Présentation
Des informations indépendantes et claires.
En deux siècles d’histoire, la vaccination a connu succès et scandales.
Aujourd’hui il est bien difficile de savoir si les données scientifiques sont suffisantes pour créer sans cesse – et sans risque – de nouveaux vaccins.
Contrairement aux médicaments, les vaccins sont destinés aux bien-portants pour prévenir une hypothétique maladie.
Il semble donc important que chacun connaisse les risques de ces maladies ainsi que ceux induits par les vaccins.
Saviez-vous que la population vaccinée contre la grippe est passée aux États- Unis de 15 % en 1980 à 65 % aujourd’hui, sans qu’aucune diminution des décès liés à cette maladie n’ait été observée ?
Pourquoi les autorités de santé taisent-elles le fait que le nombre de décès par rougeole n’a pas diminué depuis 1988 en dépit d’une couverture vaccinale beaucoup plus étendue ?
Peut-être parce que les vaccins, loin d’être les parents pauvres des médicaments, sont à l’origine de plus de 20 % du chiffre d’affaires de certains laboratoires pharmaceutiques…
Bonus
Extrait :
LES PREMIERS VACCINS ET LES OBLIGATIONS
En 1898 fut voté en Angleterre The Vaccination Act qui introduisait une clause de conscience permettant aux parents d’obtenir un certificat d’exemption s’ils pensaient que les vaccinations n’étaient ni efficaces ni sans danger pour leur enfant.
Mais pour cela les parents, devaient se présenter devant deux magistrats avant que l’enfant n’ait atteint l’âge de quatre mois et le processus était si contraignant qu’en 1906, 40 000 exemptions seulement furent obtenues en Angleterre et au pays de Galles.
Aussi, une nouvelle loi, The Vaccination Act de 1907, permit aux parents d’éviter les amendes en cas de non-vaccination en envoyant simplement une lettre au Vaccination Officer du district, déclarant qu’ils pensaient que la vaccination serait préjudiciable à leur enfant. À l’inverse, aux États-Unis, dès 1905, la Cour Suprême du Massachusetts annonça que l’État pourrait exiger la vaccination d’un individu pour le bien de tous, à quelques exceptions près.
En 1925, une épidémie de diphtérie s’est déclarée dans l’armée du Rhin. Le médecin militaire Zoeller fit à Mayence un premier essai de contrôle. Il vaccina 305 recrues par deux injections d’anatoxine diphtérique faites à trois semaines d’intervalle, 700 autres recrues non-vaccinées servant de témoins.
Pendant les trois semaines séparant la première injection de la seconde, 11 cas de diphtérie se déclarèrent chez les 305 vaccinés, mais 1 seul cas survint chez les 700 recrues du groupe témoin.
La conclusion était formelle, la vaccination avait provoqué 22 fois plus de cas chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Les services sanitaires mentirent alors délibérément en prétendant que les recrues malades étaient incomplètement immunisées et retirèrent des cas de vaccinés pour les mettre dans le lot des non vaccinés, ce qui permit d’affirmer que la vaccination antidiphtérique avait fait la preuve de son efficacité.
Aussi, le 6 décembre 1927, l’Académie de Médecine demandait aux pouvoirs publics d’imposer systématiquement la vaccination des enfants.
À cette époque, les contestations venaient surtout du corps médical et les débats avaient lieu principalement à l’Académie de médecine. Constatant les effets désastreux des vaccinations, le Dr Paul Chavanon fut le premier Français à dénoncer le scandale des vaccinations obligatoires et à demander la suppression de ces empoisonnements imposés, suivi par les Pr Tissot et Delbet, les Dr Neveu, Chèvrefils, Grigoraki, Couzigou, Ferru, puis Kalmar et bien d’autres.
Petit à petit, la population a pris le relais et de nombreuses publications se sont fait l’écho des critiques scientifiques provenant d’éminents opposants.
Mais ils ne purent empêcher le vote d’une loi instaurant l’obligation vaccinale contre la diphtérie et le tétanos, en janvier 1938. Ce qui mena René Gillouin, écrivain, journaliste et critique littéraire, à demander au Conseil général de la Seine : « Peut-on imposer par la force une méthode qui a déjà à son actif, ou à son passif, tant d’échecs éclatants ? ». Alarmés par les multiples effets secondaires dramatiques observés après la campagne de vaccination qui s’ensuivit, à leur tour, quelques députés courageux, comme Philippe Henriot, député de Bordeaux, Marcel Boucher, député des Vosges, et René Plard, député-maire de Troyes, osèrent s’élever contre cette obligation.
Le 15 février 1939 se tint une réunion publique salle Wagram, à Paris, à laquelle étaient conviés le professeur Ramon, découvreur de l’anatoxine diphtérique, et des membres de l’institut Pasteur. René Plard évoqua son inquiétude en ces termes : « Je suis amené à vous dire devant cette tribune les angoisses du maire d’une grande cité qui s’est trouvée en présence d’une épidémie de diphtérie et qui, s’en référant aux hommes de science, a fait vacciner en bloc 5 300 enfants