Une équipe de l’Université de Californie Los Angeles a mis en évidence un mécanisme inédit dans la formation des calculs rénaux à base d’oxalate de calcium : des bactéries vivantes seraient intégrées dans leur structure.
L'acupuncture serait efficace contre les symptômes de l'hypertrophie bénigne de la prostate.Le point d'acupuncture stimulé aurait une certaine importance.
L'hypertrophie bénigne de la prostate touche plus de 40 % des hommes passés 50 ans. Elle est souvent cause de problèmes urinaires. La maladie est associée à une augmentation du risque de calculs rénaux et la chirurgie et les médicaments sont les deux solutions les plus couramment utilisées. Des chercheurs chinois ont voulu déterminer si l'acupuncture pouvait être efficace pour lutter contre cette maladie sans effets secondaires.
100 personnes ont été divisées en 2 groupes de manière aléatoire et ont reçu soit des séances d'acupuncture classiques suivant les concepts de la médecine traditionnelle chinoise soit de fausses séances d'acupuncture (aiguilles plantées n'importe où) pendant 1 mois.
Résultat : dès la cinquième semaine, les deux groupes ont vu une amélioration de leurs symptômes mais de manière plus significative dans le groupe qui avait été piqué selon les principes de la médecine traditionnelle chinoise. Le point utilisé par les acupuncteurs était le V33 (BL33 en anglais), considéré dans cette tradition comme le point de rencontre entre la vessie et la vésicule biliaire. Toujours selon cette tradition, V33 régulerait la force du dos et des jambes et on l'utilise couramment en cas de mal de dos, de cycles menstruels perturbés, de troubles urinaires ou du transit.
Ces résultats sont intéressants car aucun effet secondaire notable n'a été rapporté à la suite de ce traitement. Les chercheurs appellent néanmoins à ce que d'autres équipes essayent de reproduire leurs résultats.
Référence
Wang Y, Liu B, Yu J, Wu J, Wang J, Liu Z. Electroacupuncture for moderate and severe benign prostatic hyperplasia: a randomized controlled trial. PLoS One. 2013 Apr 12;8(4):e59449.
Les meilleurs livres des éditions Thierry Souccar sélectionnés par la rédaction.
Découvrir la boutique
Une équipe de l’Université de Californie Los Angeles a mis en évidence un mécanisme inédit dans la formation des calculs rénaux à base d’oxalate de calcium : des bactéries vivantes seraient intégrées dans leur structure.
Des chercheurs californiens montrent que l’exposition aux PFAS, ces polluants omniprésents dans notre environnement, favorise les maladies rénales en perturbant notre microbiote intestinal.
Si le plus souvent la consommation d’oxalates ne pose pas de souci de santé particulier, ces molécules présentes dans les plantes sont plus problématiques chez certaines personnes. Les explications avec Sally Norton, auteure de Toxic veggies.