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Oui, les personnes qui vivaient à côté d’incinérateurs de déchets entre 1990 et 1999 ont plus de risque d’avoir un cancer. C’est en substance la conclusion de l’Institut de veille sanitaire qui vient de rendre la version définitive d’une étude de grande envergure portant sur l’incidence des cancers à proximité des usines d’incinération d’ordures ménagères.
L’InVS ajoute par ailleurs que « compte tenu des mesures de réduction des émissions de polluants qui ont été imposées à ces installations industrielles depuis la fin des années 90, on peut s’attendre à une diminution du risque de cancer chez les populations exposées aux niveaux actuels d’émission ».
« Pas si simple », répondent un certain nombre d’expert. Selon plus de 3 000 médecins réunis au sein de la coordination nationale médicale Santé et Environnement, le problème est loin d’être réglé. Motif : si les émissions de dioxines ont effectivement diminué, les incinérateurs répondant aux nouvelles normes continuent de rejeter un certain nombre de composés susceptibles d’être dangereux pour la santé. Un « cocktail » polluant qui inquiète les médecins et les incite à demander de nouvelles études.
« Cette mise aux normes des incinérateurs ne résout ni le problème de l’incinération ni celui des dangers sanitaires liés à cette pratique », explique le cancérologue Dominique Belpomme au quotidien Le Parisien. Le spécialiste estime qu’il faut suivre le principe de précaution et arrêter de construire des incinérateurs, « pour ne surtout pas refaire l’erreur de l’amiante ».
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