Une étude de Stanford Medicine a dressé le portrait moléculaire de 322 personnes issues de plusieurs continents. Résultat : notre biologie est façonnée à la fois par nos origines et l’endroit où nous vivons.
Des chercheurs Australiens ont eu l'idée de répéter les travaux des frères Garland, pionniers du cancer et de la vitamine D mais en observant cette fois le lien entre l'exposition au soleil et d'autres maladies chez les enfants.
Dans leur rapport les scientifiques établissent que les enfants qui vivent dans le Sud de l'Australie s'exposent plus au soleil que ceux qui vivent au Nord. Ils constatent également qu'ils souffrent beaucoup moins d'eczéma et moins d'allergies alimentaires comme celles aux oeufs ou aux arachides. Ils expliquent dans leur étude avoir tenu compte du temps passé au soleil et pas uniquement de la latitude. En effet, la latitude détermine la longueur d'onde des rayons solaires, ce qui détermine alors la facilité à produire de la vitamine D au contact de la peau (une des raisons pour lesquelles il est plus facile de produire de la vitamine D au soleil à Marseille qu'en Finlande).
Le docteur Nick Osborne, qui a dirigé l'étude, déclare : "Cette recherche a montré un peu plus l'association entre les allergies alimentaires, l'eczéma et le lieu d'habitation. Nous souhaitons étudier ces liens à une échelle encore plus précise et examiner quel facteur principal est responsable de ces observations entre la température, les maladies infectieuses ou encore la vitamine D. Comme toujours il faut être prudent avec l'exposition au soleil pour ne pas augmenter son risque de cancer de la peau."
Compte tenu des effets connus de la vitamine D sur le système immunitaire, il est probable qu'elle représente le lien manquant dans cette étude. Dans ce cas, mieux vaut se tourner vers un complément alimentaire pour ne pas risquer un cancer de la peau et pour bénéficier de la vitamine D sous nos pays faiblement ensoleillés.
Références:
Les meilleurs livres des éditions Thierry Souccar sélectionnés par la rédaction.
Découvrir la boutique
Une étude de Stanford Medicine a dressé le portrait moléculaire de 322 personnes issues de plusieurs continents. Résultat : notre biologie est façonnée à la fois par nos origines et l’endroit où nous vivons.
En vieillissant, il est normal de connaître des petits problèmes de mémoire. Mais l’âge n’est pas le seul responsable. D’autres facteurs souvent négligés jouent aussi un rôle. Découvrez comment agir, avec les conseils du Dr Michèle Serrand, auteure de Je muscle ma mémoire.
Le lycopène est un pigment rouge présent principalement dans la tomate et reconnu pour ses propriétés antioxydantes. Voyons quels sont ses atouts pour la santé.