Plus de sport au collège pour moins d’obésité

Une nouvelle étude française vient de montrer qu’en incitant les élèves à faire davantage d’activité physique le risque d’obésité est divisé par deux.

La lutte contre l’obésité chez les enfants passe aussi par une promotion de l’activité physique. C’est ce que vient de confirmer l’étude ICAPS (Intervention auprès des Collégiens centrée sur l’Activité Physique et la Sédentarité).

Dans le cadre de cette étude, le professeur Chantal Simon et ses collègues de l'Université Louis Pasteur à Strasbourg ont suivi 1.000 élèves de 6ème dans huit collèges du Bas-Rhin. Pourquoi cette région ? Parce qu’avec 23 % d’excès de poids chez les collégiens de 6ème en 2001, le Bas-Rhin fait partie des régions les plus touchées par l’obésité infantile.

Pour mener à bien cette étude, les chercheurs ont recruté 1000 élèves qu’ils ont séparés en deux groupes. Le premier a suivi le programme d’éducation physique et sportive proposé par l’établissement tandis que les élèves du deuxième groupe ont pratiqué une heure de sport en plus par semaine. Aucune consigne alimentaire n’a été donnée aux enfants, précisent les auteurs.

Résultat : grâce à ce supplément d’activité physique, les collégiens du deuxième groupe ont vu leur risque de surpoids divisé par deux en 4 ans. 4,4% d'entre eux avaient un excès pondéral contre 9,8% pour le groupe témoin.

Ces derniers soulignent que 40% des adolescents ne pratiquent pas d'activité physique en dehors des cours d'éducation physique scolaires.

ICAPS : Intervention auprès des Collégiens centrée sur l’Activité Physique et la Sédentarité C.Simon, D.Arveiler, E.Triby et B.Schweizer

  • Version actuelle le 23/03/2021
    Mise à jour par Collectif laNutrition
  • le 24/09/2007
    Publication par Collectif LaNutrition.fr Journalistes scientifiques et diététiciennes

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