Les acides gras oméga-3 sont souvent présentés comme les nutriments stars du cerveau, mais peuvent-ils freiner le déclin cognitif ?
Stress et allergie ne font pas bon ménage. Une étude américaine réalisée à l’université de Colombus dans l’Ohio a montré que les personnes stressées et anxieuses pouvaient doubler jusque 50 % leurs réactions allergiques aux rhinites allergiques.
Pour savoir quelles étaient les conséquences du stress psychologique sur les allergies, les scientifiques ont recruté 28 volontaires victimes d’allergies saisonnières. Ils leur ont ensuite fait passer des tests cutanés aux allergènes courants et ont analysé leur sang ainsi que leur salive tout au long de l'expérience. Pendant deux demi-journées, les volontaires ont été soumis à un stress moyen et fort qui consistait à lire un texte en public ou à être filmé puis observé par tous.
Quand les chercheurs ont observé l'évolution des marques allergiques sur leurs peaux, ils ont constaté que celles des personnes moyennement anxieuses étaient plus étendues de 75 % par rapport aux marques allergiques des témoins. A la fin de la deuxième journée, les personnes d'un naturel anxieux voyaient ces mêmes réactions amplifier de 50 %.
« Les allergies ne sont pas de petits problèmes » explique Janice Kielcolt-Glaser, professeur de psychologie à l'Université de Colombus où ces travaux ont été conduits. Les rhinites allergiques peuvent en effet conduire à des problèmes plus importants tel que l'asthme.
En France, une personne sur trois souffre d’allergies, dont la moitié est d’ordre respiratoire.
Eléonore Graciet-Taicher
Kiecolt-Glaser, Glaser and Marshall on the project were William Malarkey, professor of internal medicine; Stanley Lemeshow, professor and dean of public health; Kathi Heffner from Ohio University; Kyle Porter, Cathie Atkinson and Byron Laskowski, all from Ohio State
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