Vibrer contre l’obésité

Des vibrations de faible intensité limiteraient le développement de l’obésité chez les souris.

Une équipe de bio-ingénieurs américains vient de faire une découverte qui pourrait bien faire vibrer les patients souffrant d’obésité. Clinton Rubin, et ses collègues de l’université Stony Brook de New-York viennent de montrer que des vibrations de faible intensité pourraient limiter le développement de l’obésité. 

Les chercheurs ont testé les effets de la stimulation mécanique sur l’accumulation de graisse chez des souris. Ces derniers ont répartis les rongeurs en deux groupes, les uns placés sur une plate-forme vibrante à raison de 15 minutes par jour pendant 15 semaines tandis que les souris du deuxième groupe ont été privées de vibration. Résultat : les souris qui ont eu droit aux séances de vibration ont accumulé 30 % de graisses en moins.

Comment ça marche ? Le mécanisme exact n’est pas encore élucidé mais les vibrations pourraient favoriser l’évolution de cellules souches vers des cellules musculaires ou osseuses au détriment des cellules graisseuses. « Tout le monde pense que l’obésité est un dérèglement du métabolisme ou du phénomène d’élimination des graisses mais notre étude suggère qu’il y aurait aussi un élément de développement », s’enthousiasme Clinton Rubin.

Pas la peine pour autant de vous abonner aux séances de powerplate, on ne sait pas encore si ces résultats sont valables chez l’homme. Alimentation équilibrée et exercice physique restent les deux valeurs sûres en matière de prévention de l’obésité et du surpoids.

  • Version actuelle le 23/03/2021
    Mise à jour par Collectif laNutrition
  • le 26/10/2007
    Publication par Collectif LaNutrition.fr Journalistes scientifiques et diététiciennes

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