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Si la majorité des Français reconnaissent que les messages de prévention contre les dangers de l’alcool n’ont pas contribué à modifier leur consommation d’alcool, ils sont une large majorité à avoir adopté le principe du conducteur désigné en soirée qui ne boira pas pour raccompagner les autres.
« L’alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération » Vous connaissez ce message, il figure depuis plus de 15 ans sur toutes les publicités de boissons alcoolisées. A-t-il contribué à changer le rapport qu’ont les Français avec l’alcool ? C’est ce que l’observatoire Ireb (Institut de recherche scientifique sur les boissons) a tenté de savoir à travers une étude menée auprès de 2000 adultes.
Résultats : si 7 Français sur 10 sont capables de citer de mémoire tout ou une partie de ce message, ils sont très peu nombreux à dire qu’il a contribué à modifier leur consommation d’alcool. La raison principale : une forte majorité buvait déjà très peu.
Pour Jacques Weill, le président du comité scientifique de l’Ireb, ce premier résultat est « une bonne illustration du fait que la prévention doit modifier un comportement et que la rétention du message ne suffit pas, surtout dans la population générale qui compte beaucoup de petits et de moyens buveurs.»
« Pour ceux qui ont un problème avec l’alcool, les message est peu efficace car ils sont soit dans le déni, soit dans l’impossibilité de maîtriser leur consommation » commente pour sa part Laure Com-Ruelle, qui a également participé à cette étude.
Tout n’est cependant pas complètement noir. Selon Marie Choquet, directrice de recherche à l’Inserm, « comme tous les messages de ce type, c’est plus dans l’environnement du buveur, famille et amis, qu’il peut éventuellement jouer un rôle ».
L’étude révèle par ailleurs que, même s’ils sont une large majorité à boire régulièrement (8 sur 10), les Français ont des connaissances très approximatives sur l’alcool. La majorité d’entre eux ignorent les seuils de consommation à moindre risque et beaucoup, notamment les femmes et les 18-34 ans, ont le sentiment que l’on boit de plus en plus en France alors qu’en réalité la consommation d’alcool a baissé de 10% en 10 ans.
Il faut dire que la perception des problèmes liés à l’alcool reflète souvent les inquiétudes personnelles. Par exemple, la moitié des femmes de 25 à 34 ans, c'est-à-dire des futures mères, citent la consommation d’alcool durant la grossesse comme étant un problème majeur. Pour un tiers des 34-49 ans, c’est-à-dire des parents, c’est la vente d’alcool aux moins de 16 ans qui pose le plus question. Enfin, l’alcool au volant préoccupe surtout les femmes de 35-64 ans et celles de plus de 65 ans, c’est-à-dire celles qui se font du soucis pour leur enfants et leurs petits-enfants.
Pourtant, 80% des 18-34 ans et près de 70% de l’ensemble des Français déclarent adopter la pratique du « capitaine de soirée » qui consiste à désigner le conducteur qui s’abstiendra de boire pour ramener les autres en toute sécurité.
Finalement, les opinions et les attitudes n’ont pas beaucoup changé en un an depuis la dernière enquête Ireb menée en 2006 ou alors seulement la conscience que l’alcool favorise l’obésité qui est de plus en plus perçu comme un problème de santé publique majeur par les personnes interrogées.
Véronique Molénat
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