Après 50 ans, cumuler un tour de taille élevé et un taux de vitamine D bas multiplie par plus de deux le risque de mourir dans les six ans, selon une étude portant sur 5 500 personnes.
Les femmes qui allaitent pendant six mois ont un risque de mourir de cancer réduit de 10 pour cent, affirment des chercheurs britanniques. Elles diminuent aussi de 17 pour cent leurs risques de décès par infarctus et accidents vasculaires cérébraux.
Les chercheurs ont suivi près de 380000 personnes issues de neuf pays européens pendant plus de 12 ans. Ils ont constaté que celles qui ont suivi 7 recommandations du Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF) ont un risque de mourir de plusieurs maladies diminué de 34 pour cent.
Les recommandations visent à maintenir un poids de forme, avoir une activité physique, réduire les aliments et les boissons qui favorisent la prise de poids, manger plus d’aliments d’origine végétale, réduire la consommation de viande et de boissons alcoolisées, et, pour les mères qui allaitent, le faire pendant au moins six mois.
Les personnes qui suivent le mieux les recommandations du WCRF ont un risque de mourir d'une maladie respiratoire diminué de moitié. Pour les maladies circulatoires, ce risque est réduit de 44 pour cent et le risque de cancer de 20 pour cent par rapport à celles qui se conforment peu aux recommandations.
Les recommandations ayant le plus grand impact sur la réduction du risque de décès par maladie sont le fait de rester mince (en évitant la maigreur) : 22 pour cent moins de risques en moins, et de manger une majorité d’aliments d'origine végétale : 21 pour cent de risques en moins.
Le fait de limiter sa consommation d'alcool et manger plus d’aliments d’origine végétale sont les deux mesures qui ont la plus grande influence sur le risque de mourir d'un cancer : - 21 pour cent et - 17 pour cent respectivement.
L'étude est la première à examiner les effets de l'allaitement maternel sur le risque de décès.
Elle montre que les femmes qui ont allaité pendant au moins six mois ont réduit leur risque de décès par cancer de 10 pour cent et par maladies circulatoires de 17 pour cent.
La France est le pays d'Europe où on allaite le moins, et le moins longtemps. Selon le dernier bulletin épidémiologique de l'Institut national de veille sanitaire, publié en septembre, près de 69% des Françaises donnent le sein à la maternité, mais à peine plus de la moitié des bébés sont encore allaités à un mois (54%) et 32% à 3 mois. Dès la première semaine, plus de la moitié des nourrissons (52%) reçoivent déjà des formules lactées.
L’évolution a favorisé un allaitement de trois années en moyenne, comme en témoigne la disparition de la lactase à l’âge de trois ans chez le nouveau-né dans la plupart des groupes humains. La lactase est l’enzyme qui permet au bébé de digérer le sucre du lait maternel.
Des études ont trouvé que l'allaitement peut réduire le risque de cancer du sein de la mère ; chaque année d'allaitement réduirait ce risque d'environ 4 pour cent.
LaNutrition.fr encourage les mamans à allaiter le plus longtemps possible et conseille un régime alimentaire dans lequel les fruits, légumes, légumes secs, tubercules (sauf pommes de terre) occupent une place primordiale. LaNutrition.fr recommande aussi une consommation modérée d’alcool
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