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Nous avions rapporté plus tôt cette année l'histoire d'un pédiatre Américain qui prescrivait des psychostimulants à des enfants issus de milieux défavorisés pour lutter contre l'échec scolaire. Aujourd'hui des chercheurs de l'institut de recherches cliniques de Montréal soulèvent cette problématique chez les étudiants et tirent la sonnette d'alarme.
Aux Etats-Unis on estime qu'environ 11% des étudiants se font prescrire des stimulants intellectuels dans l'objectif d'améliorer leur mémoire et leur concentration. Pourtant selon ces chercheurs Canadiens les dangers potentiels sont nombreux et les études récentes ne montrent pas de bénéfice sur les performances lorsque ces médicaments sont utilisés par des adultes en bonne santé. En revanche ils sont souvent très dangereux au niveau cardiovasculaire et peuvent induire des psychoses, c'est-à-dire un ensemble de maladies psychiatriques dans lesquelles on perd contact avec la réalité.
Le Dr Racine, auteur de cette étude, déclare : "Avec un bénéfice incertain mais un danger réel il est difficile d'encourager la prescription de ces médicaments à des personnes en bonne santé pour améliorer les performances." Les médicaments les plus couramment utilisés sont normalement prescrits pour le traitement des troubles déficitaires de l'attention avec ou sans hyperactivité, le plus connu en France étant la Ritaline.
Références
Cynthia Forlini, Serge Gauthier, Eric Racine. Should physicians prescribe cognitive enhancers to healthy individuals? CMAJ cmaj.121508; published ahead of print December 17, 2012
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