Voici 10 aliments à intégrer à vos menus pour soutenir un microbiote équilibré et diversifié.
Pour tenter d’enrayer la baisse des ventes de lait, l’industrie laitière multiplie les opérations, à l’instar de cette « web conférence » organisée le 30 juin 2015, qui vise plus particulièrement les diététiciens-nutritionnistes et les médecins. Objectif : discréditer, sous couvert de science, les pratiques alimentaires de celles et ceux qui suivent des régimes sans lait et/ou sans gluten.
Les consommateurs sont en effet de plus en plus nombreux à diminuer ou arrêter le lait, en écho aux nombreuses études montrant que cet aliment ne prévient pas l’ostéoporose comme industrie et pouvoirs publics le prétendent, et qu’aux doses officiellement conseillées, il peut entraîner des troubles de santé, à commencer par l’intolérance au lactose.
Il est également, à dose élevé, lié à un risque accru de cancers de la prostate et des ovaires et de maladie de Parkinson.
Pour le gluten, les études montrent qu’une partie non négligeable de la population pourrait bénéficier d’une diminution ou d’une éviction de cette protéine des céréales.
A contre-courant de ces études, la « web conférence » censée rétablir « ce que dit réellement la science en nutrition au sujet des régimes sans lait et sans gluten » s’annonce donc comme un grand moment d'information scientifique objective. Qu’on en juge :
Mais pourquoi l'industrie laitière tente-t-elle de torpiller aussi la tendance sans gluten ? Pour une raison simple : quand on abandonne les céréales du matin, c'est le bol de lait qui passe à la trappe en victime colatérale.
Une conférence qui, personne n'en doute, fera date dans l'histoire des sciences.
Le lien pour s'inscrire est ici. Intervenez sur Twitter sur le hashtag #CerinLive.
Les meilleurs livres des éditions Thierry Souccar sélectionnés par la rédaction.
Découvrir la boutique
Voici 10 aliments à intégrer à vos menus pour soutenir un microbiote équilibré et diversifié.
Après 50 ans, cumuler un tour de taille élevé et un taux de vitamine D bas multiplie par plus de deux le risque de mourir dans les six ans, selon une étude portant sur 5 500 personnes.
Au supermarché, difficile de passer à côté du skyr : il a envahi le rayon des produits laitiers en quelques années ! Riche en protéines et pauvre en matières grasses, il séduit de nombreux consommateurs. Sur le plan nutritionnel, est-il à la hauteur de sa réputation ? Un produit estampillé « skyr » est-il forcément bon pour vous ?