Après 50 ans, cumuler un tour de taille élevé et un taux de vitamine D bas multiplie par plus de deux le risque de mourir dans les six ans, selon une étude portant sur 5 500 personnes.
Beaucoup de ces substances n’ont pas fait l’objet de tests de sécurité adéquats.
Une enquête conduite par Bionsen, une société de cosmétiques britannique qui vend des déodorants sans aluminium (soupçonné d’être toxique pour les neurones) ni parabène (un conservateur soupçonné par certains de favoriser le cancer du sein) révèle qu’une femme applique en moyenne 515 produits chimiques sur son visage et son corps chaque jour : maquillage, rouge à lèvres, parfums, lotions, mascara, etc.
Selon cette étude, une femme utilise en moyenne 13 produits de beauté différents qui, pour la plupart, renferment au moins 20 ingrédients et additifs dont certains n’ont pas été testés correctement pour leurs effets sur la peau et sur la santé en général.
Une étude américaine de 2006 conduite par une association, l’Environmental Working Group (EWG), avait trouvé que 11 % seulement des substances contenues dans les cosmétiques ont été évalués par des tests de toxicologie adéquats (1). Certains produits sont soupçonnés d’être cancérogènes ou de perturber l’équilibre hormonal.
L’usage de produits cosmétiques tend à se répandre de plus en plus tôt. 90 % des adolescentes américaines se maquilleraient selon une enquête de 2004 ; ce serait aussi le cas de 63 % des moins de dix ans. Les jeunes filles et jeunes femmes sont aussi plus nombreuses à utiliser des cosmétiques plus actifs ou plus agressifs sur les cellules de la peau et réservés jusqu’ici aux femmes mûres.
(1) Hundreds of Personal Care Products Contain Poorly Studied Nanoscale Materials
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