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Les chercheurs de l’Université de Californie, à Berkeley, ont établi un lien entre l’exposition in utéro de l’enfant aux pesticides organophosphorés et une baisse du quotient intellectuel (Q.I.). Une nouvelle étude qui confirme les méfaits des pesticides sur la santé et le développement de l’enfant.
Les auteurs ont suivi 329 enfants avant leur naissance et jusqu’à l’âge de 7 ans afin d’évaluer l’effet des organophosphorés sur leurs capacités cognitives. L’exposition aux pesticides a été déterminée grâce à des échantillons urinaires. Les chercheurs ont également évalué le Q.I. ainsi que la compréhension verbale, le raisonnement perceptif, la mémoire de travail et la vitesse de traitement de chaque enfant à l’âge de 7 ans.
Les résultats montrent que les enfants les plus exposés aux pesticides organophosphorés in utéro obtiennent en moyenne 7 points de moins au test de Q.I. que les enfants les moins exposés. Par ailleurs, les scores de compréhension, de raisonnement, de mémoire et de traitement de l’information sont également inférieurs chez les enfants les plus exposés.
Référence :
Maryse F. Bouchard, Jonathan Chevrier, Kim G. Harley, Katherine Kogut, Michelle Vedar, Norma Calderon, Celina Trujillo, Caroline Johnson, Asa Bradman, Dana Boyd Barr, Brenda Eskenazi; Prenatal Exposure to Organophosphate Pesticides and IQ in 7-Year Old Children. Environ Health Perspect, doi:10.1289/ehp.1003185.
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