Après 50 ans, cumuler un tour de taille élevé et un taux de vitamine D bas multiplie par plus de deux le risque de mourir dans les six ans, selon une étude portant sur 5 500 personnes.
Pour la première fois, les chercheurs de l’Ecole de Santé Publique d’Harvard ont mis en évidence, chez l’Homme, un lien entre les flavonoïdes, des composés au fort pouvoir antioxydant, et la maladie de Parkinson. Selon eux, les personnes qui consomment beaucoup d’anthocyanes, des flavonoïdes notamment retrouvés dans les baies, auraient moins de risques de développer cette maladie.
Les auteurs ont suivi 129617 personnes durant 22 ans et ont déterminé leur consommation de produits sources de flavonoïdes, et notamment de thé, de baies, de pommes, d’oranges et de vin rouge, cinq produits très riches en flavonoïdes.
Au cours du suivi, 805 personnes ont développé la maladie de Parkinson. Les hommes qui consomment le plus de flavonoïdes (tous produits confondus) ont beaucoup moins de risques (40 %) de développer la maladie de Parkinson que ceux qui en consomment le moins. Par ailleurs, une consommation importante de baies, et donc d’anthocyanes, est quant à elle associée à une diminution du risque de développer la maladie, chez l’homme comme chez la femme.
Référence :
Xiang Gao, Carlos Singer; American Academy of Neurology's 63rd Annual Meeting, Honolulu, April 9 to April 16, 2011.
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