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En matière d’activité physique, tout comme pour l’alimentation, les parents devraient donner le bon exemple à leurs enfants. C’est ce que suggère une étude britannique parue dans Piedatrics qui montre que l’activité physique des mères est directement liée à celle de leurs enfants de 4 ans. Mais ce niveau d’activité n’était pas suffisant au regard des recommandations officielles.
Pratiquer une activité physique est bon pour la ligne, la santé physique et mentale. Pour les adultes, l’OMS recommande 150 minutes d’activité modérée par semaine, incluant par exemple de la marche, du vélo ou des activités ménagères.
Dans cette recherche menée par les universités de Cambridge et de Southampton, l’objectif était d’examiner l’association entre l’activité physique de mères et de leurs enfants à l’âge de 4 ans. 554 femmes provenant de la Southampton Women’s Survey, ainsi que leurs enfants, ont été équipées d’appareils pour enregistrer leur activité physique et leur rythme cardiaque. Ces appareils étaient portés en continu, de jour comme de nuit, sur une durée pouvant aller jusqu’à 7 jours.
Résultats : le niveau d’activité de l'enfant était lié à celui de la mère. Mais globalement, les niveaux d’activité maternelle étaient plutôt bas : seulement 53 % des mères faisaient 30 mn d’activité modérée à vigoureuse au moins une fois par semaine.
Pour Kathryn Hesketh, principale auteur des travaux, « Nous avons vu une association directe positive entre l’activité physique des enfants et de leurs mères-plus une mère était active, plus son enfant l’était. » L’activité de l’un des deux influençait l’activité de l’autre. Les chercheurs ont aussi calculé que si une femme passait 1h de moins de temps sédentaire par jour, son enfant diminuait de 10 min son temps de sédentarité par jour.
Généralement, l’activité physique des femmes diminue lorsqu’elles deviennent mères et les jeunes parents ont tendance à être moins actifs que les adultes de même âge sans enfants. « Il y a beaucoup de priorités qui entrent en compétition pour les nouveaux parents et se donner du temps pour être actif ne figure pas toujours en tête de liste. Cependant, de petites augmentations dans les niveaux d’activité maternelle pourraient conduire à des bénéfices. » L’activité des mères devrait donc être encouragée pour la santé de celles-ci ainsi que celle de leurs enfants.
Source
Kathryn R. Hesketh, Laura Goodfellow, Ulf Ekelund, Alison M. McMinn, Keith M. Godfrey, Hazel M. Inskip, Cyrus Cooper, Nicholas C. Harvey, and Esther M.F. van Sluijs. Activity Levels in Mothers and Their Preschool Children. Pediatrics 2014; 133:4 e973-e980; published ahead of print March 24, 2014, doi:10.1542/peds.2013-3153.
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