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La restriction calorique consiste à suivre un régime alimentaire plus pauvre en calories que celui qu'on aurait spontanément. Avec un déficit calorique de 30% cette méthode s'est montrée capable d'augmenter l'espérance de vie sur de nombreux animaux en laboratoire, représentant alors un espoir en tant que technique anti-âge. Les preuves de l'efficacité de cette méthode chez l'homme manquent mais une nouvelle étude parue dans la célèbre revue scientifique Nature, apporte de nouveaux éléments.
Dans cette étude démarrée en 1987, les chercheurs ont soumis 121 macaques rhésus à une restriction calorique de 30%, démarrée à différents moments de la vie. 25 ans plus tard les chercheurs annoncent leurs résultats : aucune différence d'espérance de vie n'est constatée entre les groupes dont l'espérance de vie moyenne est identique aux macaques qui n'ont pas suivi de restriction calorique. Néanmoins la restriction des calories a eu un impact positif sur le métabolisme, sur les taux de cholestérol, le risque de cancers et de maladies cardiovasculaires.
Le Dr Rafael de Cabo qui a dirigé l'étude se dit déçu des résultats car le bénéfice sur la santé ne s'est pas traduit pas une longévité supérieure. La raison pour laquelle les résultats observés sont différents des prévisions n'est pas connue mais les chercheurs signalent déjà que dans cette étude la différence pourrait s'expliquer par la composition de la nourriture donnée aux macaques du groupe témoin. Ces derniers ont bénéficié d'une nourriture d'excellente qualité, enrichie en vitamines et minéraux, ce qui pourrait expliquer des durées de vie similaires dans les différents groupes. Cela signifierait aussi que pour la longévité, la qualité de l'alimentation est plus importante que la quantité.
Rafael de Cabo et al. Impact of caloric restriction on health and survival in rhesus monkeys from the NIA study. Nature (2012). Published online 29 August 2012. doi:10.1038/nature11432.
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