Les acides gras oméga-3 sont souvent présentés comme les nutriments stars du cerveau, mais peuvent-ils freiner le déclin cognitif ?
L'EFSA estime que la consommation d'aspartame ne présente pas de risque pour la santé au niveau actuellement autorisé.
« L'aspartame et ses produits de dégradation sont sûrs pour la consommation humaine aux niveaux actuels d'exposition », indique L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) le 10 décembre dans un communiqué qui fait suite à une première évaluation complète des risques associés à cet édulcorant de synthèse.
L'aspartame est l’édulcorant le plus utilisé au monde. On le trouve dans plus de 6 000 produits, du chewing-gum aux boissons sans sucre, et jusque dans les médicaments. Les enfants et les femmes en âge d’avoir des enfants en avaleraient 2,5 à 5 mg par kg de poids corporel.
L'EFSA met simplement en garde sur la présence de phenylalanine, un acide aminé présent dans l'aspartame, car il présente un risque pour les personnes souffrant de phénylcétonurie, une maladie génétique rare.
« Pour la population générale, écrit l’EFSA, la dose journalière acceptable (DJA) actuelle de 40 mg par kg de poids corporel par jour constitue une protection adéquate, juge l'agence. Il n'y a donc pas lieu de revoir cette DJA. »
L’aspartame a été mis en cause dans les accouchements prématurés, ou le risque de cancer.
LaNutrition.fr a de son côté revu les études sur l’aspartame, et conseille par précaution de l’éviter, même si les preuves formelles de son implication dans les problèmes de santé manquent. Pour le Pr Jean-François Narbonne, toxicologue, expert auprès de l'ANSES, consultant pour LaNutrition.fr, "il faut en effet éviter l'aspartame. C’est une invention de l’industrie agroalimentaire qui maintient les gens dans des comportements aberrants. L’aspartame ne présente aucun intérêt nutritionnel. C'est un édulcorant suspect."
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