Longtemps associé à la psychiatrie, le lithium, un oligoélément naturellement présent dans notre alimentation, pourrait jouer un rôle jusqu’ici insoupçonné dans le déclenchement de la maladie d'Alzheimer.
La semaine mondiale de l'allaitement se déroule cette année du 11 au 18 octobre 2015 avec un constat effectué par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) : en 2014, moins de 40% des nourrissons nés dans le monde étaient exclusivement allaités avant l'âge de 6 mois.
Pourtant, précise l'OMS, si chaque enfant était allaité exclusivement pendant au moins 6 mois et l'allaitement maintenu jusqu'à l'âge de 2 ans, plus d’un million de vies d'enfants seraient sauvées chaque année.
Selon les données rassemblées par l’OMS, seuls 25 % des nourrissons européens bénéficient d’un allaitement exclusif jusqu’à 6 mois. L’Asie du Sud-est (43%) fait mieux, mais plus de 80 % des femmes allaitent dans les pays scandinaves et même plus de 90 % en Suisse, Espagne, Roumanie et au Danemark.
En France, 75% des femmes souhaitent allaiter selon l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) mais dans les faits la durée moyenne d'allaitement exclusif est de 7 semaines et celle d’allaitement mixte (sein et biberons), de 17 semaines selon une étude publiée par l'Institut national de veille sanitaire (Invs) dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 30 septembre.
Dans les années 1990, les mères allaitaient leur bébé entre 8 et 13 semaines. Aujourd’hui, 6 mois après l’accouchement, seule une mère sur cinq allaite encore son enfant de manière exclusive ou prédominante, alors qu’elles sont 7 sur 10 à la naissance.
Les raisons sont multiples : les mères jeunes de moins de 30 ans, célibataires (en couple ou seule), peu diplômées, ainsi que celles nées en France, allaitent moins longtemps que les autres. Tout comme celles en surpoids ou obèses et celles ayant fumé durant la grossesse. Par ailleurs, les enfants dont l’un des parents est né à l’étranger sont allaités plus longtemps que les enfants de parents nés en France.
Entrent aussi en jeu les pratiques de l’industrie laitière, qui encouragent directement ou indirectement les jeunes mères à donner du lait en poudre à leurs bébés.
Pour la mère, l’allaitement réduit le risque de cancer du sein et de l'ovaire, le risque d’obésité et de diabète et celui de dépression post-partum.
Pour le nourrisson, il diminue les risques de diarrhée et d’infections respiratoires, d’allergie, d’obésité, de maladies cardiovasculaires et de diabète. Les enfants allaités auraient un quotient intellectuel plus élevé.
Les meilleurs livres des éditions Thierry Souccar sélectionnés par la rédaction.
Découvrir la boutique
Longtemps associé à la psychiatrie, le lithium, un oligoélément naturellement présent dans notre alimentation, pourrait jouer un rôle jusqu’ici insoupçonné dans le déclenchement de la maladie d'Alzheimer.
Une supplémentation en probiotiques peut aider à diminuer l’inflammation impliquée dans certaines pathologies. Des recherches récentes ont identifié des souches de bactéries intéressantes, notamment pour des maladies inflammatoires comme la maladie de Crohn.
J’adore le mariage des graines de chia et de lin pour nourrir le microbiote intestinal et aider le corps à se détoxifier en douceur. Recette extraite du Grand livre de l'alimentation féminine.