L’exemple australien

Par Collectif LaNutrition.fr - Journalistes scientifiques et diététiciennes Publié le 10/04/2006 Mis à jour le 06/02/2017
L’Organisation mondiale de la santé conseille d’utiliser l’IG pour choisir entre des aliments du même groupe, en l’occurrence les glucides. Si cela est du domaine du possible en Australie -  un très grand nombre d’aliments affichent leur IG-, ça n’est pas à l’ordre du jour en France.

En France, l’Afssa est opposée à l’étiquetage de l’index glycémique. En réalité, Pierre Meneton (Inserm U 367, Paris) qui faisait partie du groupe de travail de l’Afssa sur les glucides, explique : « nous craignions le caractère manipulable du concept, dans la mesure où un aliment très gras pourrait se targuer d’un IG bas. » Pourtant, depuis le 2 juillet 2002, les consommateurs australiens peuvent identifier les aliments à IG bas car cette mention apparaît sur l’emballage. L’IG, bas, modéré ou élevé, est mesuré dans un laboratoire agréé sur des aliments qui doivent contenir au moins 10 g de glucides et des fibres, et ne doivent être ni trop riche en graisses, ni en sel. L’aliment testé se distingue par un label spécifique (un G blanc dans un cercle bleu), accompagné du chiffre de l’IG. « Ce symbole, explique son initiatrice, la chercheuse australienne Jennie Brand-Miller, assure le consommateur que l’aliment en question constitue un bon choix nutritionnel dans son groupe. » Les diabétiques, mais aussi le grand public ont adopté cette mesure : ils l’utilisent de plus en plus pour choisir, notamment entre les divers produits céréaliers.

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