Les métaux lourds s’accumulent discrètement dans l'organisme, parfois pendant des années. Si la première priorité reste de limiter son exposition, certaines stratégies nutritionnelles peuvent aider le corps à mieux les éliminer.
3,2 millions de nouveaux cas de diabète en 2016 auraient été causés par la pollution de l’air selon des chercheurs américains.
Une nouvelle étude parue le 30 juin 2018 dans le journal The Lancet planetary health conclut que la pollution de l’air serait la cause de 14 % de nouveaux cas de diabète en 2016.
Les scientifiques américains se sont focalisés sur un polluant, le plus documenté à ce jour, le PM2-5 (particule fine). Pour étudier le lien entre pollution de l’air et diabète, ils ont analysé les données médicales de 1,7 millions d’anciens combattant sur une durée moyenne de 8,5 ans sachant que les participants ont été sélectionnés car ils ne présentaient ni diabète, ni antécédents diabétiques.
Les chercheurs ont utilisé un modèle statistique qui prend en compte le lieu de résidence, les différents niveaux de pollution, ainsi que les facteurs de risque du diabète. Et ils ont pu faire le lien entre la pollution de l’air et la survenue de diabète chez ces anciens combattants.
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Comment expliquer ce phénomène ? Les scientifiques pensent que les particules fines présentes dans l’air passent dans le sang, puis dans les organes où elles provoquent des désordres métaboliques.
Certains pays sont plus exposés que d’autres, car les réglementations au niveau des rejets des particules fines ne sont pas les mêmes partout. Les pays les plus « laxistes » comme l’Inde, l’Afghanistan ou encore la Papouasie-Nouvelle-Guinée ont des taux de diabète dus à la pollution plus importants que les pays plus stricts.
D’après le professeur Ziyad Al-Aly qui a participé à l’étude, « beaucoup de lobbies économiques affirment que les niveaux actuels [de rejets de polluants dans l'atmosphère autorisés] sont trop stricts et devraient être relevés » Pour les chercheurs, au contraire, il est urgent de les diminuer.
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