Plus on mange de yaourt, plus on risque d’être victime d’un cancer de la prostate. C’est la conclusion d’une étude française publiée en mars 2006. Question : faut-il encore consommer des yaourts, et combien ?
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Conseils Plus on mange de yaourt, plus on risque d’être victime d’un cancer de la prostate. C’est la conclusion d’une étude française publiée en mars 2006. Question : faut-il encore consommer des yaourts, et combien ?
Le traitement hormonal substitutif (THS) favorise-t-il le cancer du sein ?La question a longtemps été au cœur des débats dans le milieu médical et scientifique sans jamais être clairement tranchée.La raison : la plupart des études, anglosaxones, ont testé des hormones très peu utilisées en France. Il devenait urgent de mener une étude dans l’Hexagone. Tout le monde le souhaitait, Françoise Clavel l’a fait.
Actualité Après le surpoids, le diabète, l'AVC, les glucides raffinés sont maintenant soupçonnés de favoriser certains cancers.
Enquête Le dépistage des cancers du sein et son objectif, un diagnostic plus précoce pour mieux guérir, conduit non seulement à un surdiagnostic mais aussi à un surtraitement de la maladie.
Article Le soja est accusé de favoriser le risque de cancer du sein. Les femmes doivent-elles l'éviter, y compris après un cancer ?
Point de vue Pour l’Organisation mondiale de la santé, les charcuteries sont cancérogènes, et la viande rouge pourrait bien l’être aussi. Quelle attitude adopter ?
Article A l'adolescence, une alimentation à index glycémique élevé, riche en viande et en produits sucrés favorise l’inflammation et augmenterait le risque de cancer du sein avant la ménopause.
Actualité L’IGF-I, un facteur de croissance stimulé par la consommation de lait, expliquerait le risque de cancer de la prostate plus élevé quand on en consomme beaucoup.
Enquête Les autorités médicales américaines recommandent de réserver les mammographies aux plus de 50 ans. Levée de boucliers immédiate de nombreuses sociétés médicales. Que faut-il en penser ?
Actualité Après 50 ans, les femmes qui mangent méditerranéen ont un risque plus faible de cancer négatif aux récepteurs estrogéniques.