Jeûne intermittent ou restriction calorique : que disent les études scientifiques ? Les deux approches ont été comparées sur une année.
Le jeûne intermittent pourrait améliorer le SOPK en agissant sur l'insuline, mais les preuves cliniques manquent encore.
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est un trouble hormonal répandu chez les femmes en âge d’avoir un enfant ; il est associé à des troubles métaboliques comme la résistance à l’insuline, l’excès d’insuline et d’hormones mâles, l’obésité et se traduit souvent par des difficultés pour enfanter.
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Jeûne intermittent ou restriction calorique : que disent les études scientifiques ? Les deux approches ont été comparées sur une année.
Si le jeûne intermittent est reconnu pour ses bienfaits pour perdre du poids, que penser des jeûnes religieux comme le Ramadan ou le Carême ? Ces pratiques sont-elles bénéfiques à la santé cardiovasculaire ?
Si vous pratiquez le jeûne intermittent sans voir de bénéfices sur la balance, c’est peut-être parce que vous ne sautez pas le bon repas. Voyons ce que dit la science.