3 astuces pour survivre au repas de Noël

Par Lanutrition.fr Publié le 22/12/2009 Mis à jour le 22/12/2017
Conseils

Cette année, je ne me goinfre pas au réveillon ! Facile à dire, mais tout, absolument tout est fait pour que vous échouiez.LaNutrition.fr vous donne 3 astuces simples qui vous aideront à limiter les dégâts.

Astuce numéro 1 : les petits plats dans les petits

Les grandes assiettes c’est très design, très mode, très art déco, mais pas raisonnable du tout… Les études du professeur Brian Wansink spécialiste de psychologie alimentaire (lire encadré) montrent très clairement qu’on mange nettement plus dans des récipients de grande taille. En optant pour des bols, des assiettes, des coupes de petite taille vous mangez facilement jusqu’à 60 % de calories en moins sans même vous en rendre compte ! Et c’est aussi valable pour les verres : choisissiez-les hauts et étroits plutôt que bas et évasé, vous boirez moins, autant de calories économisés.

Astuce numéro 2 : cachez ce petit four que vous ne sauriez voir

C’est déjà le 12ème petit four que vous avalez depuis le début de la soirée. Pourtant avouez-le : à bien y réfléchir vous n’en aviez pas réellement envie. D’ailleurs vous n’avez déjà presque plus faim pour le repas. Alors pourquoi l’avez-vous mangé ? Parce qu’il était sous vos yeux ! Les études montrent que l’on mange beaucoup plus lorsqu’on voit la nourriture. La solution, aussi simple que radicale : éloignez-vous du buffet après quelques petits fours. Résister à la tentation ne sera plus qu’un jeu d’enfant et vous garderez de l’appétit pour la dinde.

Astuce numéro 3 : qui mange doucement mange légèrement

Une règle simple qui à elle seul vous sauvera du piège du réveillon : prenez-votre temps ! En mangeant doucement, vous mangez moins. Non seulement parce que le temps imparti au repas n’est pas élastique, mais aussi parce que ce faisant vous laissez s’installer le sentiment de satiété qui intervient environ 20 minutes après le début du repas. Vous arriverez ainsi au moment fatidique du dessert repu et ne mangerez que ce qu’il faut de bûche pour vous faire plaisir sans vous rendre malade. Un petit truc pour vous aider à prendre votre temps : asseyez-vous à côté de quelqu’un qui mange lentement et calez vous sur son rythme. Brian Wansink a montré que la vitesse à la quelle nous mangeons dépend de celle de nos voisins.

Notre environnement alimentaire à la loupe

Depuis des années, le Pr Brian Wansink et son équipe de l’université Cornell (Etats-Unis) décortiquent l’influence de notre environnement immédiat sur nos choix alimentaires : emballage, taille des assiettes, lumière, sons, odeurs… Brian Wansink : « Les gens croient qu’ils prennent chaque jour en moyenne 15 décisions concernant ce qu’ils mangent ou ce qu’ils boivent mais selon nos expériences, le chiffre réel est 15 fois plus élevé : plus de 200 décisions de ce type sont prises chaque jour. La plupart de ces décisions sont prises en mode automatique, sans y penser. Il est plus facile qu’on ne croit de se laisser influencer par de petits détails autour de nous : la taille des assiettes, de l’emballage, les gens qui nous entourent. La clé, c’est prendre conscience de son environnement et le modifier le cas échéant pour éviter de se laisser conditionner. » Des expériences rassemblées dans son livre Conditionnés pour trop manger.

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