Les 5 choses à surveiller pour gagner 10 ans de vie en bonne santé

Par Sarah Amiri Publié le 21/01/2020 Mis à jour le 21/01/2020
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Une étude a examiné comment un mode de vie sain est lié à l’espérance de vie exempte de maladies chroniques majeures, à travers 5 facteurs de risque modifiables.

Si l’espérance de vie globale tend à s’allonger, l’espérance de vie en bonne santé, elle, augmente beaucoup moins vite. Une étude parue dans le BMJ, s’intéresse aux facteurs qui influencent l’espérance de vie sans maladie chronique (maladies cardiovasculaires, diabète, cancer…).

L’étude

Cette étude s’est appuyée sur les données de l'étude des infirmières (menée entre 1980 et 2014, avec 73 196 participantes) et de l'étude des professionnels de santé (menée entre 1986 et 2014, avec 38 366 participants).

Les chercheurs ont observé 5 facteurs de risque, modifiables liés au mode de vie: tabac, activité physique, consommation d’alcool, IMC, alimentation.
Pour chacun de ces facteurs, 5 niveaux de risque ont été établis. Exemple pour le tabac : jamais fumé, toujours fumé, 1 à 14 cigarettes/j, 15 à 24 cigarettes/j, plus de 25 cigarettes/j.

Résultats : sans surprise, quel que soit le sexe, plus le mode de vie est sain et plus l’espérance de vie en bonne santé, et l’espérance de vie tout court, est longue. À l'âge de 50 ans, l’espérance de vie sans diabète, maladies cardiovasculaires et cancer était de 23,7 ans chez les femmes présentant tous les facteurs de risque, et de 34,4 ans chez les femmes ayant adopté au moins quatre facteurs de mode de vie à faible risque. Chez les hommes de 50 ans, l'espérance de vie moyenne sans maladie chronique était de 23,5 ans pour ceux présentant tous les facteurs de risque, et de 31,1 ans pour ceux qui avaient adopté au moins quatre facteurs à faible risque.

« Nous avons observé qu'un mode de vie plus sain était associé à un risque plus faible de cancer, de maladies cardiovasculaires et de diabète ainsi qu'à la mortalité, avec une espérance de vie totale accrue et un nombre d'années vécues sans ces maladies », écrivent les chercheurs. 

 

En pratique

Même si cette étude ne permet pas d’établir de lien de cause à effet, c’est assez encourageant d’observer de tels résultats sur des facteurs de risque tout à fait modifiables. En se fixant des objectifs à court terme et atteignables, on peut au fil du temps changer ses habitudes et retrouver une meilleure hygiène de vie. Pour l’activité physique par exemple, une étude a montré que même à faible dose (15 minutes/jour), elle pourrait augmenter l’espérance de vie. 

 

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