Notre cerveau ne cesse jamais de créer de nouveaux neurones – une découverte qui révolutionne notre compréhension du vieillissement cérébral et ouvre des perspectives prometteuses pour la mémoire, l'humeur et l'apprentissage tout au long de la vie.
La sclérose en plaques est une maladie sans cause connue et sans traitement permettant une rémission totale. Voici ses facteurs de risque et ses symptômes.
La sclérose en plaques (SEP) est une maladie neurodégénérative qui touche 2,3 millions de malades dans le monde, en majorité des femmes. On recense 100 000 personnes atteintes en France et chaque année entre 2500 et 5000 nouveaux cas sont diagnostiqués.
La sclérose en plaques est considérée comme une maladie auto-immune attaquant le système nerveux central : le cerveau, les nerfs optiques et la moelle épinière. Les cellules immunitaires détruisent la myéline, la gaine protectrice qui recouvre les neurones. Elle évolue par poussées inflammatoires provoquant une altération de l’influx nerveux, ce qui entraîne divers troubles moteurs, notamment des difficultés à effectuer certains mouvements.
A ce jour la cause de la sclérose en plaques est méconnue, mais certains facteurs de risques ont pu être mis en évidence sans pour autant expliquer comment ces mécanismes agissent dans le développement de la maladie :
Les symptômes peuvent être différents selon les personnes et le stade de la maladie, ils varient selon la zone du cerveau ou de la moelle épinière touchée.
Il est très fréquent que le signe avant-coureur d’une sclérose en plaques soit l’apparition d’une névrite optique :
Dans le même temps, ou par la suite, apparaissent les symptômes altérant les mouvements :
Ces symptômes semblent être aggravés par la chaleur et améliorés par le froid.
La forme récurrente rémittente : elle touche 85 % des malades. Elle se caractérise par des poussées aiguës après lesquelles la récupération est totale ou partielle. Entre les poussées, la maladie n’évolue pas. Avec le temps, les séquelles s’accumulent.
La forme secondaire progressive : c’est l’évolution de la forme récurrente rémittente, elle touche 40 % des malades au bout de 10 ans. Elle se caractérise par une évolution de la maladie même en dehors des poussées. Au décours des poussées, les rémissions partielles se font de plus en plus rares.
La forme primaire progressive : elle touche 10 % des malades. Elle est caractérisée par une progression constante de la maladie, sans perception du phénomène de poussées et quasiment sans plus aucune récupération au fil du temps.
La forme progressive récurrente : c’est la plus rare et la plus grave, elle touche 5 % des malades. Elle s’apparente à la forme primaire progressive mais avec des poussées nettement identifiables.
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