Les personnes qui manquent de vitamine D ont un risque accru de développer la maladie d’Alzheimer.
Un premier vaccin donne des résultats prometteurs pour la lutte contre la maladie d'Alzheimer.
CAD106. C'est le nouveau de ce nouveau vaccin expérimental que des chercheurs veulent utiliser dans la maladie d'Alzheimer. La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui entraîne une perte des fonctions mentales comme la mémoire ou le langage. Il est communément admis que des plaques dites "bêta-amyloïdes" se forment dans cette maladie et tuent les cellules normales du cerveau.
Le vaccin utilisé dans cette étude cible les protéines amyloïdes pour que le système immunitaire des malades les détruise. De précédents vaccins ont déjà été mis au point sur le même principe avec des résultats catastrophiques : inefficacité et/ou surmortalité dans le groupe traité.
Ici, 58 patients Suédois âgés de 50 à 80 ans ont reçu le vaccin expérimental ou un placebo. Au bout de 3 ans les chercheurs ont constaté que 80% des personnes ont répondu au traitement et ont fabriqué suffisamment d'anticorps pour détruire les protéines amyloïdes. D'après les auteurs de l'étude, les effets secondaires sont mineurs, la rougeur au point d'injection étant le plus fréquemment rapporté. D'autres études sont maintenant nécessaires pour mieux évaluer l'efficacité de ce vaccin qui est développé par la firme pharmaceutique Novartis.
Ce nouveau vaccin relancera sans doute la polémique autour de ces produits, comme l'avait souligné le groupe d'études sur les vaccinations de l'Assemblée nationale. Signalons que d'autres études ont pointé du doigt l'importance de la vitamine D dans cette maladie.
Les meilleurs livres des éditions Thierry Souccar sélectionnés par la rédaction.
Découvrir la boutique
Les personnes qui manquent de vitamine D ont un risque accru de développer la maladie d’Alzheimer.
Longtemps associé à la psychiatrie, le lithium, un oligoélément naturellement présent dans notre alimentation, pourrait jouer un rôle jusqu’ici insoupçonné dans le déclenchement de la maladie d'Alzheimer.
Toutes les graisses corporelles ne se valent pas : une étude menée sur 18 000 personnes révèle que la localisation des tissus adipeux influence le vieillissement cérébral et les capacités cognitives.