Abandonnées dans les années 70, les recherches sur les atouts thérapeutiques des psychédéliques reviennent sur le devant de la scène ces dernières années, portées par une demande accrue en psychiatrie.
Une alimentation riche en fruits, légumes, pauvre en charcuteries, produits sucrés et transformés réduit le risque de dépression sévère.
Un régime sain peut prévenir la dépression. C’est le principal résultat d’une étude finlandaise présentée dans le cadre d’une thèse en épidémiologie nutritionnelle.
La question du lien entre dépression et régime alimentaire a souvent été soulevée. Des études ont pu donner des résultats contradictoires sur le...
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Abandonnées dans les années 70, les recherches sur les atouts thérapeutiques des psychédéliques reviennent sur le devant de la scène ces dernières années, portées par une demande accrue en psychiatrie.
Moins d’appétit, mais une attirance accrue pour les aliments sucrés : une étude des universités de Bonn et Tübingen montre que la dépression modifie les préférences alimentaires.
Si la stimulation du nerf vague peut aider à traiter la dépression sévère, les dispositifs ne sont encore pas déployés massivement. Des expérimentations sont en cours en France.