Abandonnées dans les années 70, les recherches sur les atouts thérapeutiques des psychédéliques reviennent sur le devant de la scène ces dernières années, portées par une demande accrue en psychiatrie.
Le « coup de blues de la rentrée » vous connaissez ? Le moral qui décline au fur et à mesure que les jours raccourcissent et que l’ensoleillement diminue peut être le signe d’une dépression saisonnière liée à un manque de lumière.Heureusement il existe un traitement efficace : la luminothérapie.Lumière sur cette médecine douce qui peut remplacer les antidépresseurs.
Depuis votre retour de vacances, vous êtes fatigué, somnolent. La moindre contrariété vous irrite, vous manquez d’entrain. Vous avez besoin de plus de sommeil que d’habitude et votre libido est en berne. Et pour couronner le tout vous avez des envies irrépressibles de sucreries. Bref : vous vous sentez un peu déprimé...
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Abandonnées dans les années 70, les recherches sur les atouts thérapeutiques des psychédéliques reviennent sur le devant de la scène ces dernières années, portées par une demande accrue en psychiatrie.
Moins d’appétit, mais une attirance accrue pour les aliments sucrés : une étude des universités de Bonn et Tübingen montre que la dépression modifie les préférences alimentaires.
Si la stimulation du nerf vague peut aider à traiter la dépression sévère, les dispositifs ne sont encore pas déployés massivement. Des expérimentations sont en cours en France.