Un ancien fumeur retrouve-t-il un jour le même pourcentage de risque d'avoir un cancer du poumon qu'un non fumeur.

Par Lanutrition.fr Publié le 26/04/2006 Mis à jour le 11/04/2017
 

Il faut à peu près une dizaine d’années à un ancien fumeur pour voir son risque de cancer diminuer jusqu’à atteindre un niveau assez proche de celui d’un non fumeur, quoique supérieur : toute la vie ce risque restera plus élevé que celui d’un non-fumeur. Selon une étude récente, le risque de cancer du poumon chez les anciens fumeurs est inférieur de 83 % à celui des fumeurs ; mais chez un non fumeur, le risque de cancer du poumon est inférieur de 99 % à celui des fumeurs. Cela donne une idée de ce qu’on peut espérer lorsqu’on arrête définitivement de fumer. A noter que le risque de maladie cardiovasculaire ne semble pas sensiblement différent selon qu’on est fumeur ou non fumeur. Enfin, une alimentation riche en fruits et légumes est associée à une réduction du risque de cancer des poumons et de maladies cardiovasculaires, chez les fumeurs comme chez les non fumeurs.

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