Moins d’appétit, mais une attirance accrue pour les aliments sucrés : une étude des universités de Bonn et Tübingen montre que la dépression modifie les préférences alimentaires.
Abandonnées dans les années 70, les recherches sur les atouts thérapeutiques des psychédéliques reviennent sur le devant de la scène ces dernières années, portées par une demande accrue en psychiatrie.
Imaginez entrer dans une chambre cosy, prendre une pilule de psychédélique et vous laisser porter pendant plusieurs heures dans un monde inconnu, assisté d’un psychothérapeute à vos côtés : c’est peut-être la thérapie que proposeront les psychiatres de demain pour traiter votre...
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Moins d’appétit, mais une attirance accrue pour les aliments sucrés : une étude des universités de Bonn et Tübingen montre que la dépression modifie les préférences alimentaires.
Si la stimulation du nerf vague peut aider à traiter la dépression sévère, les dispositifs ne sont encore pas déployés massivement. Des expérimentations sont en cours en France.
Différentes recherches dans le monde s’intéressent au potentiel de la psilocybine, le principe actif des « champignons magiques », pour traiter la dépression. Mais quels sont les effets de ce psychédélique sur le cerveau ?