Découvrez dans cet article la liste des aliments à écarter ou à privilégier en cas de diabète de type 2 ou prédiabète.
Le gouvernement entend diminuer la prévalence de l'obésité de 15 % d’ici 2023 chez les adultes. Sa stratégie ? Mieux éduquer et informer les citoyens sur l’alimentation et encourager la pratique sportive. Est-ce réaliste ?
L’obésité a, depuis quelques années, acquis le statut de pandémie mondiale. En France, même si son évolution est plutôt stable, on compte 17 % de la population adulte obèse et 50 % en y intégrant les personnes en surpoids. La combattre est donc un objectif de santé publique. Le problème c’est que cette maladie est complexe et multifactorielle. Le gouvernement s’attaque, dans son nouveau communiqué interministériel pour la santé, aux causes majeures de l’obésité : l’alimentation et la sédentarité.
La lutte contre l’obésité ne date pas d’hier. Cela fait plusieurs décennies que les institutions de santé publique tentent de l’endiguer. Le Plan national nutrition santé (PNNS) n'ont rien donné en vingt ans. Pire, l'obésité n'a fait que s'accroître.
Désormais, le nouveau PNNS mise sur de nouvelles recommandations, de nouveaux repères alimentaires et sur le fameux Nutri-Score. En d'autres termes, il semblerait que le PNNS continue à réduire l'obésité à son aspect énergétique (on mange trop de calories et on n'en brûle pas assez).
Lire : Anthony Fardet : « Le Nutri-Score ne fera pas baisser l’obésité » & PNNS : les recommandations nutritionnelles officielles
Néanmoins, on peut noter quelques points positifs dans ce rapport tels que :
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L'activité physique est maintenant disponible sur prescription et a acquis le statut de thérapie, ce qui est une bonne chose. En revanche, la Sécurité sociale ne rembourse toujours pas une consultation chez un(e) diététicien(ne)-nutritionniste, qui est pourtant l'acteur(trice) majeur(e) pour aider la population à mieux manger.
Il existe un modèle scientifique alternatif aux calories pour expliquer l'obésité. Selon ce modèle, ce sont les glucides à index glycémique élevé et leur effet sur l’insuline qui seraient en cause. Un modèle défendu aussi par le journaliste scientifique américain, Gary Taubes, auteur de Pourquoi on grossit.
Si vous êtes à risque d’obésité ou de surpoids, voici quelques conseils qui devraient vous aider à rester en bonne santé :
Lire aussi : «Pour diminuer le risque cardiovasculaire, arrêtons de compter les calories»
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